Le we passé nous étions aux Régataïades à Nantes. Il y avait nos supélec engagés en 8+ masculin et les agros avec 2 4x féminins. Voici le résumé des agros!

Le week-end dernier se tenait à Nantes la plus grande compétition internationale d’aviron universitaire en France : les Régataïades ! Plus de 200 étudiants européens (allemands, suisses, hollandais, espagnols et français) étaient réunis lors de cet événement sportif afin de profiter du magnifique bassin nantais. Performances et bonne humeur étaient au rendez-vous !
Deux équipages (FU4x) d’agros étaient présents, composés de Carmen, Héléna, Delphine, Florence, Mégane, Juliette, Alexandra et Léa. Au programme : courses sur 1 000 m le Samedi et sprints sur 500 m le Dimanche.
Les courses sur 1 000m ont été un réel entraînement pour les Championnats de France Universitaires qui se tiendront à Gérardmer dans dix jours. La première course a été difficile pour les deux équipages : du vent, des vagues, des mauvais départs, des difficultés dans la direction…et des péniches ! Cependant, la nette amélioration sur les deux 1 000m suivants est encourageante.
Régat-aïe-ades contient à peu de chose près le mot « aïe » et ce n’est peut-être pas un hasard ! Plusieurs équipages ont abîmé leur bateau pendant les courses. Et si tout le monde se souviendra des drapeaux mangeurs de rames, Delphine a quant à elle promis de réaliser un « tuto drapeau » afin d’apprendre à tous les rameurs comment les éviter car casser des rames, c’est quand même « la déception » comme l’a si bien dit Carmen lors de l’interview réalisé par France 3 Télévision.
Les GIF (courtes vidéos dans l’air du temps) de Delphine ont immortalisé deux moments importants de la soirée de Samedi. Tout d’abord l’apéritif offert par l’organisation après le sacre des monstres allemands (les équipages de Karlsruhe ont littéralement dévoré leurs adversaires sur le 1000m, à se demander si la Kartoffelsalat dont ils se nourrissent les rassasie vraiment). Une chose est sûre, c’est qu’ils sont particulièrement disciplinés, surtout quand il s’agit de prendre des photos sur les podiums.
Autre souvenir immortalisé : celui de la soirée post-crêperie où les agros ont enflammé le dancefloor jusqu’au bout de la nuit. Déhanchés et chorégraphies en tout genre, les agros trouvent toujours un brin d’énergie même après une rude journée rythmée par un enchaînement de trois 1000m. Et même que les allemands, en particulier ceux qui portent une casquette à hélice, ne laissent pas toutes les agros indifférentes…

Avec seulement quelques petites heures de sommeil dans les jambes, les courses sur 500m sur le bassin de La Motte Rouge n’ont pourtant pas fait peur aux agros : les deux équipages bouclent la finale en 01 :48… toujours loin derrière les monstrueuses allemandes (1 :31) mais fiers de leurs courses.
Des finales B et des finales C, des chronos améliorés, de bonnes sensations, une meilleure technique mais surtout une troupe d’agros de plus en plus soudée, prête à relever de nouveaux défis !
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Un grand merci à Marc G. pour son accompagnement tout au long du week-end.
Un grand merci à notre coach, Marc N.
Un grand merci à tous les Supélecs également. Sans eux, ce week end n’aurait pas été si bien.
Un grand merci à Héléna pour l’organisation ainsi qu’à tous ceux et celles qui ont mis la main à la pâte.
Un grand merci à Juliette sans qui nous n’aurions certainement pas pu faire briller le soleil. Apparemment la théorie disant que le soleil surgit toujours quand les agros sont sur l’eau fonctionne 5 fois sur 6.
On retiendra les footings et les échauffements pré-courses qui entretiennent la cohérence de groupe. Chorégraphie en construction.
On rendra un hommage particulier au portable de Mégane et à la montre d’Alex qui ont goûté l’Erdre d’un peu trop près.

« L’essentiel c’est de participer » diront la plupart. Les agros disent plutôt que l’essentiel c’est de participer mais également de progresser, d’apprendre de ses erreurs et de s’amuser. Parce que les agros ne font pas que des combats d’insectes et du découpage d’herbe, mais aussi parce qu’on n’a rien sans rien et que la troupe est ultra motivée, les entraînements intensifs reprennent de plus belle avec pour objectif d’être à la hauteur au prochain rendez-vous. Le lac de Gérardmer et son vent n’ont qu’à bien se tenir !
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Et si la seule photo publiée par France 3 est bien celle d’un équipage à l’envers, c’est peut-être tout simplement parce que les agros sont renversantes ! Comme quoi, le vert et le jaune, ça donne le tournis !

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Allez, je vous mets dans l'ambiance, petit point météo : un soleil éclatant, pas de gros vent à l’horizon mais ce n'est pas "pétole" non plus ; et même la compile de Régis n’a pas attiré la pluie (et pourtant il n'a pas hésité à chanter... et danser, pour notre plus grand plaisir !). Le parcours était une boucle de 3km avec trois bouées dont une à 180°, à effectuer 2 fois. Pour cette régate, 3 bateaux du REC engagés, pour 11 rameurs et rameuses venant se qualifier pour les championnats de France mer. Oui, 11 ; car la 12e place dans un 4xSH reste encore à prendre.

13h30: 4xSF. Félicie, Raffaëlla, Elsa et Marie (le "FREM"). 1ère course avec l’équipage des France au complet, nous nous alignons avec deux bateaux d’Arcachon et deux autres de La Rochelle ; d'autres équipages en solo, double et universitaires étaient également présents. Après un départ un peu poussif (c'est qu'il faut le faire décoller le baleineau de 180 kg !), les coups allongés qui suivent nous permettent de prendre la 3e position, mais pas question de laisser un équipage de la Rochelle devant ! A l’écoute des ordres et conseils de Marco, on les remonte pour se placer 2e avant la 1ère bouée. Puis, nous sommes dans le sillage du 1er bateau d’Arcachon. La course passe vite, on sent l'équipage répondre à chaque ordre du barreur : nous restons lucides et unies dans l'effort . Peut-être un peu grâce à l'eau que je projette sur mes coéquipières quand je tourne mes pelles en frottant l'eau ? C'est ce qu'on appelle "l'esprit d'équipe", oui, oui ! :) Enfin, sous les encouragements adaptés du barreur (« pensez à la bière les filles ! » alors qu’on a la bouche sèche depuis 20min…), nous lançons l'enlevage des derniers 150m. Même si la distance s'est allongée avec les bateaux derrière nous, nous n'avons pas remonté Arcachon. Maintenant nous avons deux mois pour réduire l'écart, voire le retourner en notre faveur. Tic. Tac. Tic. Tac...

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15h15: 4xSH. 2 bateaux du REC engagés pour cette course.

Après un départ chaotique, l'arbitre vient trouver le bateau de François, Régis, Antoine et Marc (le "FRAM" :) ) pour signaler la pénalité de 2 minutes qui leur sera appliquée. En effet, à vouloir chronométrer à la seconde près la dernière minute précédent le départ, ils en ont oublié le rôle du "pouet"... Et sont partis légèrement en avance par rapport aux autres bateaux. Maintenant, il faut faire la course avec ce handicap. Mais cela ne fait que réveiller les acharnés qu'ils sont, puisqu'ils se collent à côté du bateau d'Arcachon et restent en bord à bord pendant tout le parcours. Ce qui s'avère difficile quant à la manière de prendre les bouées pour ne pas toucher le bateau voisin, mais extrêmement motivant dans une course en général. C'est finalement à 10 secondes près qu'ils arrivent 2e, mais avec suffisamment d'avance sur les 3e pour que la pénalité ne les envoie pas quelques places en arrière.

Le 2e bateau du REC, composé de Yohan, Benjamin, Alexis et Victorien ("YBAV"), en a un peu aussi bavé quand même. Leur course est très stimulante puisqu'ils sont, eux, en bord à bord avec l'un des bateaux locaux durant tout le parcours. Sans démériter, ils arrivent finalement 6e, derrière deux bateaux de La Rochelle ; tous les 3 dans la 35e minute : ce qui en fait une 1ère course mer très intéressante. Merci Victorien et Raffaëlla d'avoir complété le bateau pour permettre d'effectuer l'une des deux régates qualifiantes pour les championnats de France mer.

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Il faut croire que les entraînements paient, en tout cas le REC a bien été représenté et il nous tarde de faire la prochaine régate, surtout quand l'ambiance est aussi chaude qu'une baraque à Galette-saucisse.
Kenavo.

Pendant ces beaux weekends de fin avril-début mai, on peut se poser des questions. Quels choix faire ? S’enfermer, éviter ses voisins (parfois un peu gênants) ou se balader (marcher), profiter du beau temps ? Au REC, 10 rameurs (Anna, Elena M, Hélène, Servane, Sofia, Stef, Alban, Fred, Loutfi, Séb L) ont fait leur choix: En Rame ! oui, en Rame ! pour une très belle randonnée entre Hennebont et Port Louis (AR, 30 kms en tout).

Près de 125 rameurs pris en charge par une organisation sans faille du dynamique et convivial club d’Hennebont.

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Un peu moins de 30 embarcations, des yoles de mer en majorité et quelques doubles s’élancent vers 10 heures. Le ciel est relativement dégagé avec un peu de vent. Temps ni frais, ni chaud, idéal. La marée, de coefficient relativement haut, est dans le bon sens à l’aller et au retour. Les plus logiques des lecteurs de ces lignes ont déjà déduit que le point de retour sera atteint au moment de la marée basse. Vagues et vent sont souvent présents et parfois contraires au sens de rame mais la découverte de l’aviron de mer, pour certains, se déroule sans problème.

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La file de bateaux suit le Blavet vers le Sud. On passe sous le Pont du Bonhomme. Le Pont du Bonhomme … et sa femme. Une statue d’homme sur une pile regarde une statue de femme de l’autre côté de la rivière sur l’autre pile. Mais nous laissons l’homme et la femme face à face pour rester En Rame ! Le clapot se renforce au niveau de Lorient. L’activité de voiliers et autres embarcations nécessitent un petit effort supplémentaire de vigilance sur la barre et quelques montées en cadence pour continuer à bien avancer, contourner la citadelle de Port-Louis, rentrer à la queue leu leu (ah, ah) sur la plage pour éviter les cailloux, à marée basse. Marée basse ? c’est l’heure bien choisie pour l’apéritif et le repas. Nous finissons en situation allongés sur le gazon et sous le soleil pour un repos bien mérité. Mais il faut bien repartir. Le retour est l’occasion de digérer toutes les huîtres (délicieuses) et la belle paella du déjeuner. Signalons que la solidarité d’En Rame ! a fait que les rameuse(r)s qui n’aiment pas les huîtres ont été soutenus immédiatement par d’autres rameuse(r)s du groupe.

La barre un peu capricieuse d’un de nos bateaux, associée à la marée, nous empêche de suivre tous les détails ornithologiques mais elle permet quelques tête-à-queue très agréables d’un seul coup un seul. Oublié le parfois laborieux nage-dénage-ensemble.

Nous tenons à remercier le club d’Hennebont pour l’organisation, la mise à disposition des bateaux et le Café d’accueil, excellent repas et goûter de fin de sortie … qui fera tomber les digues de bonnes résolutions alimentaires de certain(e)s.

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Dimanche 23 avril, 7h, Carmen, Hélèna, François R. et moi partons pour la régate de Château-Gontier avec deux doubles (un équipage masculin et un féminin) que nous avons mis sur la remorque des Régates Rennaises, qui nous ont très gentiment accueillis ! Arrivés sur place, on découvre le club et le bout de la Mayenne sur lequel on va ramer. Hélèna part pour la réunion des délégués pendant que l’on remonte les bateaux.

Les règles de circulation apprises il est déjà temps pour François et moi d’y aller, petit échauffement pendant la remontée, et l’on est au départ pour la tête de rivière qualificative de 1000m. Je prends un rythme trop lent au départ, ce qui ne lance pas suffisamment le bateau, mais le reste de la course se passe bien, à part quelques aléas de direction qui subsistent. Cette fois-ci je n’ai pas fait de fausse pelle, c’est en progrès. On est encouragé pour les filles qui s’en vont pour leur course. A l’arrivée on y croit pas trop, la concurrence a l’air rude. On encourage les filles depuis le bord, leur course se passe bien.

Finalement tout le monde est en finale A, avec le 3ème temps pour les deux doubles. Pour les finales, ce sera une course en ligne avec 4 bateaux au départ, sur 1000m. Francois et moi sommes remotivés, on peut aller chercher les deuxième qui ne sont pas loins, mais les 4ème sont également tout proches. Pour Carmen et Hélène il y a plus d’écart, attention cependant aux 4èmes...

On passe une nouvelle fois en début de prgramme, cette fois-ci le départ est meilleur, la cadence est bonne, et l’on se cale dans un rythme de course rapidement, nous sommes au bord à bord avec Saumur sur la ligne d’eau d’à coté, le 2ème temps du matin, alors qu’avec les 1er et 4ème les écarts se creusent. Aux trois quarts de la course on commence à prendre de l’avance sur Saumur, et on réussis à faire un enlevage. Avant la ligne d’arrivée il y a un léger tournant, que l’on ne prend pas, ce qui permet à Saumur de regagner du terrain. Passé la ligne le résultat est incertain. Après vérification, on finit 2èmes sur 8 bateaux au départ ! On est content de la course, le bord à bord nous a permis de nous dépasser, François a même pu mettre un peu de force ! Au tour de Carmen et Hélèna : la première partie de la course est polluée par quelques fautes techniques, mais elles arrivent aux trois quarts de la course en 3ème position, en ayant repris en main la technique, avec une solide avance sur les 4èmes. Elles font un enlevage, mais cela ne suffit pas à remonter sur les deuxièmes, le double des Régates Rennaises. Elles se placent à la 3ème place sur 6.

Il est temps de démonter les bateaux et de rentrer, pour clôturer une journée sous le soleil, dans une bonne ambiance, et avec des résultats encourageants !

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Samedi 08/04/17, nous étions à Angers pour les championnats inter-académies. Il s'agit de la qualification pour les championnats de France Universitaire. Nos étudiants ramaient donc sous les couleurs de leur école ou université. Côté rennais il y avait 2 quatre de couple féminins d'Agrocampus, 1 quatre de Rennes 2 et le 8 de supelec.

Bonnes nouvelles, il fait une super météo et nous pouvons partir en fin de matinée car tout ce passe dans l'après midi. Les travaux sur l'axe Rennes Angers imposent une déviation galère avec la remorque mais pas de soucis, nous arrivons dans les temps.

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Début de programme les agros commencent. Le bassin est calme est un peu de vent avec. Il y a 5 bateaux engagés, donc il y aura une course de qualif + 1 finale. Les courses sont regroupées avec les 4x mixtes pour faire des courses plus nombreuses. Les agros seront finalement en finale ou elles se placent 1ieres et 3 iemes, soit 3ieme et 5ieme en 4x F. Ci dessous les impressions d'Amélie, nage du 4x n°2:

" Pour ma part c’était ma 1ère course de 1000m et en tant que nage. Avant la course la seule chose que j’avais en tête c’était la peur de finir dans la berge et pas vraiment la peur de la course en elle-même.
1ère course : au top départ c’est un peu la panique quand je vois que les autres bateaux démarrent plus vite. Il me faut quand même un petit moment pour arrêter de penser aux autres bateaux et me concentrer sur notre course. Mon esprit se concentre ensuite sur les mouvements car dans la précipitation du départ je vais trop vite et au final je nous épuise pour rien. C’est grâce aux filles qui me rappellent de ralentir que je finis par baisser la cadence.
Sauf qu’à force de me concentrer sur les mouvements j’ai oublié de respirer … Du coup je finis la course en soufflant comme un bœuf et le cœur au bord des lèvres.
Finalement je n’ai même plus pensé à la berge quand nous avons commencé à ramer.
Quelques minutes de repos et c’est reparti pour la 2nd course. Là je ne stresse plus, le but est de ne pas refaire les erreurs de la 1ère course. Malgré un départ un peu difficile on finit par s’accorder sur le rythme. C’est mieux. Nous allons moins vite mais nous nous épuisons moins. Et au final même si le temps est moins bon que la 1ère fois (il faut aussi dire que le vent était passé de pour à contre entre temps, ndlr), cette course était plus agréable ! On est tellement concentrées sur nos mouvements et notre course qu’on en oublie de s’encourager, ce qui à mon avis, pourrait nous aider. 200m avant la fin de la course mon esprit part ailleurs, je commence à me dire que c’est dur et que je ne vais pas tenir. Il me tarde juste de passer l’arrivée pour que ça s’arrête.
Une fois la course terminée nous parlons entre nous de notre ressenti, de ce qui n’allait pas, ce qui était bien et de ce que l’on devrait améliorer.
Bref même si nous sommes dernières nous avions au moins le soleil et la chaleur ! "

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Du côté du 8 masculin, les supelec n'ont que 2 adversaires : Centrale Nantes et l'Université de Nantes. Ce sera donc une finale directe. Les supelec sont placés au milieu entre les 2 équipages nantais.

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Au départ supélec se fait passer par les 2 nantais. Mais ils trouvent tout de même une bonne allure de course. Petit à petit il remontent sur l'Université de Nantes et rattrape leur demi longueur de retard. Centrale Nantes est encore devant. Sur la fin de course, Supelec continue de doubler l'UNA et remontent légèrement sur Centrale Nantes. Finalement ils seront 2nd avec 4s de retard sur Centrale Nantes et 2s d'avance sur l'UNA. Une belle course dde la part de tous les équipages. Les Nantais viennent saluer nos rameurs rennais pour cette bataille. Les revanches auront lieux aux Régataïades début mai!

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En résumé, ce fut une très bonne expérience pour tous les équipages!

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